Blog de La Libreria

  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille
Blog de La Libreria

Horaires d'été

Envoyer Imprimer PDF

 

La Libreria reste ouverte (presque) tout l'été


du 31 juillet au 31 août : 14h-19h du mardi au samedi


Fermeture exceptionnelle les 13, 14 et 15 août


Vi aspettiamo !

 

Mardi 11 septembre 2018 à 19h - Lisa Ginzburg - Buongiorno mezzanotte, torno a casa

Envoyer Imprimer PDF

Mardi 11 septembre 2018 à 19h


LISA GINZBURG

 

BUONGIORNO MEZZANOTTE, TORNO A CASA

Italo Svevo Edizioni

En compagnie de Emanuele Coccia, maître de conférences à l'EHESS

Lectures par Serena Rispoli

Nous sommes très  heureux à la Libreria de commencer cette rentrée avec Lisa Ginzburg et ce livre dont le thème nous touche tous et qui est un hommage à la littérature de l'exil, choisi ou pas.

Combien sont ceux qui vivent au loin, auraient envie de rentrer chez eux mais ce chez eux n'est plus; Lisa, à Paris depuis 2007, raconte le dilemme intime que ces femmes et ces hommes cherchent à résoudre. Une réflexion qui prend tout son sens dans un monde obsédé par l'identité géographique construite dans l'idée de ne jamais perdre l'orientation. Mais le risque, désormais, est que où que nous soyons, il n'y ait plus un seul lieu vers lequel revenir.

La rencontre se déroulera en italien et s'achèvera sur un verre amical.

 

Vendredi 14 septembre 2018 à 19h - Giacomo Sartori - Autismi

Envoyer Imprimer PDF

Vendredi 14 septembre 2018 à 19h


GIACOMO SARTORI

 

AUTISMI

Miraggi Edizioni

En compagnie de Francesco Forlani

 

"Autismi", récitatifs d'auteur aux prises avec la cruauté quotidienne des nouveaux lexiques familiers. Giacomo Sartori passe en revue l'un après l'autre, avec un humour cinglant, les mises en scène de l'existence, déplaçant chaque fois plus loin le seuil de l'insoutenable vérité Les paroles affectueuses, les gestes gentils, jusqu'aux regards de ceux qui veillent sur un parent défunt, suggèrent un état mental paroxystique mais tout autant poignant. Une oeuvre, une galerie de portraits cabossés faits de sentiments non exprimés. Le lecteur reconnaîtra ici ou là une douleur oubliée, une joie éphémère, le rythme impérieux du temps qui passe. Une voix unique, celle de Giacomo Sartori, capable d'observer, sans aucun moralisme, les instants que nous nous obstinons à appeler "vie".
 

Mardi 18 septembre 2018 à 19h - Le coquillage d'Anataï de Carlo Sgorlon

Envoyer Imprimer PDF

Mardi 18 septembre 2018 à 19h


LE COQUILLAGE D'ANATAÏ

de CARLO SGORLON

présenté par ses deux traducteurs

Jacqueline Malherbe-Galy et Jean-Luc Nardone


Editions du Rocher

L'incroyable épopée des Frioulans partis construire le Transsibérien

Dans la Russie du tsarisme finissant, au coeur d'une Sibérie dangereuse et grandiose, une diaspora de Frioulans, composée de tailleurs de pierres, de menuisiers, de terrassiers et de forgerons, participe à la construction de la ligne transsibérienne. Ponctuée d'épisodes tragiques, leur lutte est épuisante, aggravée par des conditions de vie extrême.Avec les Tartares et les Mongols, ils forment une communauté villageoise chaleureuse et contrastée, même si le sentiment d'être en terre étrangère est toujours vif en eux. Ensemble, ils poursuivent cette tâche titanesque, artisans acharnés de la modernité, dans une nature vierge, sauvage et glacée où vivent les forces primitives. Une lutte forcenée où ils prennent la stature de héros.Le vieil Anataï, chasseur légendaire, attaché à son grand coquillage de mer, est la mémoire de cette terre mythique et Aïdym, la jeune Kirghize, la déesse tutélaire du foyer.Sgorlon signe un roman riche d'humanité, traversé par le souffle puissant de la tragédie et de l'épopée. Une oeuvre envoûtante.

Carlo Sgorlon (Cassacco 1930 - Udine 2009) a étudié à l'École normale de Pise et à Munich. Il a mené une carrière de professeur parallèlement à celle d'écrivain toujours attentif à la vie de son petit peuple frioulan, à la croisée des frontières de l'Italie du Nord. Auteur d'une vingtaine de romans, il obtenu en 1973 le prix Super Campiello pour son roman Il Trono di legno (Le trône de bois) et en 1983 pour La Conchiglia di Anataj (Le Coquillage d'Anataï). Il s'est aussi vu décerner le prix Strega en 1985 puis les prix Napoli et Nonino en 1989. Il fait aujourd'hui l'objet d'un hommage unanime et de récentes études critiques saluent son oeuvre singulière.

 

 

Vendredi 21 septembre 2018 à 19h - Sébastien Berlendis - Revenir à Palerme

Envoyer Imprimer PDF

Vendredi 21 septembre 2018 à 19h


SEBASTIEN BERLENDIS

 

REVENIR A PALERME


 

Editions Stock

« La nuit, chaque ruelle parcourue réveille un crépitement d’images. Le claquement des talons imprime dans ma tête le pouls de la ville. »

Huit ans plus tard, le temps d’un été, un homme retrouve la ville de Palerme. Il habite un ancien palais sur les hauteurs, une bâtisse appelée à disparaître. Une dernière fois, il va arpenter les rues, celles de la vieille ville surtout. Des marches le plus souvent nocturnes, de cafés en cafés, de corps en corps. Le souvenir de Délia remonte alors.


 


Page 1 sur 67

Bannière
Bannière