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Vendredi 18 janvier 2019 à 19h - Antonia Pozzi - Une vie irrémédiable

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En collaboration avec les Editions Laborintus

Vendredi 18 janvier 2019 à 19h

 

Présentation du livre


ANTONIA POZZI

UNE VIE IRREMEDIABLE

 

Edition établie par Matteo Mario Vecchio

Traduction de Camilla Maria Cederna

En compagnie de Matteo Mario Vecchio, de Camilla Maria Cederna,

de Laura Toppan, Giovanna Paola Vergari et de l'éditeur Gianpaolo Furgiele

 

Nouvelle rencontre autour d'une figure féminine de la poésie italienne, trop peu connue... Antonia Pozzi (1912-1938), suicidée à l'âge de 26 ans, est l'une des voix les plus intenses et originales de la poésie italienne contemporaine. Publiée posthume, sa considérable production poétique suscita l'admiration de poètes tels que Vittorio Sereni, Eugenio Montale et Thomas Stearns Eliot, entre autres. En présentant un choix de poèmes accompagnés d'écrits intimes et critiques inédits, ce recueil  espère contribuer à faire connaître davantage au public français l'oeuvre de cette auteure qui reste à découvrir.

Pour Antonia Pozzi les mots d'Eugenio Montale, sans doute l'exégète le plus significatif et pointu de son oeuvre dans les années 40, valent toujours. Et même si par la synthèse d'une «note», il se révèle son biographe le plus perspicace résumant, dans les confins d'un article de journal, les points idéologiques d'une existence : Antonia Pozzi requiert une lecture qui fait vivre en nous les développements qui y sont contenus  et qui ne sont qu'en partie exprimés. Si son journal nous aide à pénétrer cette âme, aucune réduction qui isolerait des vers et des lueurs de poésie ne pourra nous donner une image partielle, diminuée, d'elle.

Le volume est enrichi par la préface de Matteo Mario Vecchio, un des principaux spécialistes d'Antonia Pozzi, ainsi que par la nouvelle traduction proposée par Camilla Maria Cederna.

Nous vous attendons nombreux pour cette soirée qui se déroulera dans les deux langues et s'achèvera sur un verre de l'amitié.


 

Lundi 21 janvier 2019 à 19h - Soirée Gênes - Giorgio Caproni

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Lundi 21 janvier 2019 à 19h

 

Un Poeta nella sua città

 

Giorgio Caproni e Genova

en compagnie d'Isabel Violante et de Maurizio Puppo


2019 ou le plaisir de retrouver Isabel Violante et ses séduisantes invitations au voyage.

Universelle par essence, la poésie est également ancrée, dans l'espace et dans le temps. La poésie des auteurs italiens s'ancre dans des espaces si définis et si divers, qu'un voyage dans la poésie italienne est également une traversée de la géographie du pays.

En quelques étapes, Isabel Violante, et un complice différent à chaque rencontre, vous propose de dévider ensemble des écheveaux de mots et de chemins.

Laissez-vous tenter...



 

 

Mardi 29 janvier 2019 à 19h - Carlo Ossola - Fables d'identité - Pour retrouver l'Europe

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En collaboration avec le Comité de Paris
de la Società Dante Alighieri


Mardi 29 janvier 2019 à 19h

 

CARLO OSSOLA

 

FABLES D'IDENTITÉ

pour retrouver l'Europe

(Europa ritrovata - Geografie e miti del vecchio continente)

Editions PUF - Vita e Pensiero

En compagnie de Bruno Racine, écrivain
ancien directeur de l’Académie de France à Rome,
ancien président du Centre Georges Pompidou

et de Michele Canonica, Président du Comité de Paris de la Società Dante Alighieri

L'Europe de la culture au centre de cette prometteuse rencontre ! La Libreria reçoit Carlo Ossola, philologue et critique littéraire, professeur au Collège de France, titulaire de la chaire «Littératures modernes de l'Europe néolatine» et c'est un honneur. Il dialoguera avec notre ami, Michele Canonica ainsi qu'avec Bruno Racine, grand amoureux de l'Italie, notamment ancien directeur de la Villa Medicis.

L’Europe est un ensemble de mythes, de peuples, de cultures et de lieux unis depuis des millénaires et ne peut se réduire à son seul territoire. Pour Carlo Ossola, l’unité européenne a bien un sens, celui de l’histoire, de l’Antiquité et de la chrétienté. Et c’est pour le retrouver qu’il invite à parcourir les lieux emblématiques du Vieux Continent. Cette recherche des racines d’une culture commune, faite de traditions comme d’ouvertures, plonge au cœur des textes fondateurs, des écrits de Boccace, d’Érasme, de poètes de tous temps, dont les extraits viennent parsemer ce récit de voyage d’une grande qualité littéraire et philosophique.

Nous vous attendons nombreux à cette rencontre où seront utilisées les deux langues, le français et l'italien. Nous terminerons sur un verre amical.


 
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Lundi 4 février 2019 à 19h

 

TIZIANA BARILLÀ

 

MIMÌ CAPATOSTA

Mimmo Lucano e il modello Riace


Fandango Edizioni


 

Jeudi 14 février 2019 à 19h - Lisa Ginzburg - Au pays qui te ressemble

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En collaboration avec les Editions Verdier

Jeudi 14 février 2019 à 19h

 

LISA GINZBURG

 

AU PAYS QUI TE RESSEMBLE

(Per Amore)

Editions Verdier - Marsilio

Traduction de Martin Rueff

 

Vituca, une documentariste italienne qui vit à Paris tombe amoureuse de Ramos, un chorégraphe brésilien au talent éclatant. Si tout les sépare, la géographie, la culture, la personnalité, ce qui les sépare les attire et ils se marient. Mais comment s’aimer au loin ? Le roman analyse d’abord les efforts pour faire durer une relation contrainte de dépasser toutes sortes de frontières, qui ne sont pas uniquement géographiques. Faire vivre un amour à distance, dans ce récit, c’est jouer avec ses propres limites. Se rapprocher alors ? Chacun voudrait que l’autre « songe à la douceur / D’aller là-bas vivre ensemble ! ».


Mais là-bas n’est jamais si doux. Et le Brésil de Ramos est âpre, rude, aussi inquiétant qu’attirant. La tragédie avance, implacable, derrière les efforts des amants. Elle aboutit au drame effroyable et au deuil. Derrière sa magnifique puissance vitale, Ramos cachait des secrets, une intime tragédie, un destin plus encore qu’un caractère.

 

C’est ce destin entrelacé au sien comme une plante grimpante que la narratrice parcourt en recomposant le temps perdu. Reconstruire, lire les signes qu’on avait négligés, ou voulu négliger, c’est l’opération méticuleuse à laquelle nous sommes ici conviés. N’est-il pas vrai, au reste, que c’est à la fin du drame que l’on comprend les signes qui l’annonçaient ?

 

Ce qui frappe plus que tout, c’est la tenue d’une langue à la fois lyrique, quand elle évoque l’accablement sensoriel du Brésil, et analytique. En effet, l’auteure ne se départit jamais d’une intelligence scrupuleuse qui fait d’elle une moraliste classique capable de scruter les replis du cœur et les mensonges à soi dont se nourrit l’amour. L’amour est plus fort que la mort, mais la mort est plus forte que lui. Restent alors l’intelligence du désastre et la beauté de l’écriture.

 


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