Blog de La Libreria

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Mardi 21 novembre 2017 à 19h - Il Cartello alla Libreria

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Mardi 21 novembre 2017 à 19h


Il Cartello a gamba tesa

sulla situazione letteraria italiana !

Le Cartel en flagrant de tacle !


A l'occasion de la publication en italien, dans le dernier numéro de Nuova Prosa, de quatre interventions précédemment publiées dans le numéro 65 (2016) de la Revue Littéraire, les quatre magnifiques mousquetaires du Cartello viennent sévir à La Libreria!

 

Lectures et divagations de Francesco Forlani, Andrea Inglese, Giacomo Sartori et Giuseppe Schillaci.

 

Nous vous attendons nombreux pour une soirée poétique et excentrique, en italien.

 

Petit verre amical pour finir !

 

Lundi 20 novembre 2017 à 19h - Giosuè Calaciura - Urbi et Orbi

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En collaboration avec Les Editions Noir sur Blanc

Lundi 20 novembre 2017 à 19h


GIOSUÈ CALACIURA


URBI ET ORBI et MALACARNE

Editions Noir sur Blanc

Traduit par Lise Chapuis

En compagnie de Sabine Valici-Bosio

"La langue de Giosuè Calaciura est unique, objectivement unique: c'est une langue très belle, dense, poétique, baroque, traversée de contstantes inventions métaphoriques." Et c'est Jérôme Ferrari qui le dit dans sa préface. Il y a dix ans, nous avions reçu Giosuè Calaciura pour son roman, halluciné et splendide,  "Malacarne". Heureux de cette nouvelle occasion !

 

Une bande de jeunes ecclésiastiques corrompus et sans foi, prêts à tout, dès leur ordination, pour gérer la Curie romaine comme une entreprise rentable ; un pape dont le déclin physique est d’autant plus patent et pitoyable qu’il fut un pontife sportif, énergique, faisant souffler un vent nouveau sur une Église ronronnante. Ils sont néanmoins fascinés par ce pape qui s’approche de la sainteté : en effet la geste héroïque du pontife des débuts parlant aux animaux et sillonnant le monde pour bénir ses ouailles s’est transformée en calvaire de la décrépitude d’un vieillard portant les stigmates. Le drame de leur incroyance est de ne pouvoir faire autre chose que de convertir le désir de Dieu et de transcendance en manigances mercantiles et en spectacle à faire digérer par les médias et consommer par les foules.

 

Malacarne : (publié par la première fois aux Allusifs en 2007) est le long monologue d’un petit truand emporté dans le récit de sa propre vie. Toute l’évolution de la mafia contemporaine est brassée dans une sorte de fantasmagorie générale ; et c’est la mort qui domine et finalement règne sur cet univers désespéré livré en permanence à sa propre destruction. Un roman apocalyptique fascinant qui emporte tant les bourreaux que les victimes, les malfrats que leurs juges.

 

La rencontre se déroulera en italien et en français. Et s'achèvera sur un verre de l'amitié.

 

Pour tous ceux qui souhaiteraient approfondir et écouter la belle langue de Giosuè Calaciura :


Mercredi 15 novembre, 20h00, Soirée lectures en présence de l’auteur animée par Christophe Mileschi avec la compagnie La Liseuse au Théâtre la Boutonnière.
25 rue Popincourt - 75011 Paris

Plus d’infos : lectureslaliseuse.fr
Renseignements et réservation (indispensable)
01 43 55 05 32 ou Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

Mercredi 8 novembre 2017 à 19h - Ilaria Gaspari - L'éthique de l'aquarium

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En collaboration avec les Editions de Grenelle

Mercredi 8 novembre 2017 à 19h


ILARIA GASPARI


L'ETHIQUE DE L'AQUARIUM

Etica dell'acquario

Editions de Grenelle - Voland Edizioni

traduit par Marie-Odile Volpoet

En compagnie de Sabine Valici-Bosio

Nouvelle maison d'édition et nouvelle auteur ce soir à La Libreria ! Ilaria Gaspari est milanaise, diplômée de philosophie à l'Ecole Normale de Pise et c'est à Paris qu'elle a écrit sa thèse de doctorat. "L'éthique de l'aquarium" est son premier roman et on vous emmène à Pise avec elle. Un roman intrigant dans les eaux troubles de la jeunesse, plein de noirceur et de cahots.

Quand Gaia fait retour à Pise, dix ans après la fin de l'université, rien ne semble avoir changé. Et pourtant, tout est différent. L'automne est sombre et pluvieux; parmi les ruelles oubliées de la ville, dans les couloirs du collège éventré par les travaux de rénovation, au cours des soirées sur la promenade à la mer et les après-midi dans les chambres d'un vieil hôtel, Gaia retrouve ses amis d'autrefois et son amour du temps de l'université. Il paraît enfin possible de se retrouver; mais sur cette rencontre inattendue pèsent les années qui se sont écoulées, la distance et la mort d'une ancienne camarade et collègue, Virginia, décédée dans des circonstances mystérieuses. Parmi les quatre vieux amis se déploient la tentation perpétuelle de se trahir, les mensonges d'un amour interrompu mais peut-être jamais fini, et le sens de culpabilité pour une mort qui remonte à il y a dix ans. L'enquête sur le mystérieux suicide de Virginia lève le voile sur les relations et les équilibres dangereux au sein de l'École Normale de Pise où, comme dans un aquarium, les étudiants nagent en cercles, toujours sous les yeux des autres, dans une compétition parfois impitoyable qui voit fleurir, par conformisme ou par rébellion, des amitiés, des amours, des rivalités. Les souvenirs cachés et les obsessions de l'aquarium remontent à la surface pendant que Gaia – que l'on découvre être suspectée d'avoir poussé Virginia à mettre fin à ses jours – essaie désespérément de renouer les liens avec un passé jamais oublié, enterré sous un tas de mensonges.

La soirée se déroulera en italien (et en français) et s'achèvera sur un verre amical.


 

Mardi 7 novembre 2017 à 19h - Sergio Staino

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En collaboration avec l'Association Democratici Paris

Mardi 7 novembre 2017 à 19h


SERGIO STAINO (Eskiusè muà !) en visite à Paris

Sergio Staino à la Libreria ! Depuis Linus à la fin des années 70 à la direction de L'Unità, longue carrière pour ce toscan, architecte de formation, papa du célèbre Bobò (apparu dans tous les grands journaux italiens, de l'Espresso à Repubblica en passant par le Corriere), créature qui lui ressemble beaucoup et à laquelle nous sommes tout particulièrement attachés. Bobò et sa petite famille ont suivi l'évolution de la gauche italienne et il en sera bien sûr question lors de cette soirée.

Nous vous attendons très nombreux autour de Sergio Staino.

La soirée se déroulera en italien et s'achèvera sur un verre de vin.


 

Jeudi 19 octobre 2017 à 19h - Sarah Rey - Les larmes de Rome

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En collaboration avec les Editions Anamosa

Jeudi 19 octobre 2017 à 19h


SARAH REY


LES LARMES DE ROME

Le pouvoir de pleurer dans l'Antiquité

Editions Anamosa

Les romains avaient la larme facile et nous vous convions à venir le découvrir par vous-mêmes. Sarah Rey, maître de conférences en histoire ancienne à l'Université de Valenciennes, a tiré de ces larmes et de leur pouvoir un essai passionnant.

Des chevaux pleurent sur les rives du Rubicon. Ils errent le long du fleuve. Le meurtre de César est annoncé. Ce prodige rapporté par Suétone le suggère : les larmes coulent en abondance chez les Romains. Elles sont même un adjuvant incontournable du politique, l’arme privilégiée des orateurs et le moyen de se distinguer du vulgaire. Les empereurs, le peuple, les sénateurs, les soldats pleurent. Débats publics, procès ou ambassades, tout est prétexte aux déversements d’émotions. Souvent dépeints en guerriers impitoyables, les Romains sont trop rarement montrés dans leurs moments de fragilité ou d’égarement. Ils construisent des routes, des ponts et des villes, bâtissent un empire, mais ne s’abaissent pas à pleurer, pense-t-on. Leur mauvaise réputation de rudesse a jusque-là découragé toute enquête générale sur leurs larmes, là où les lamentations des héros grecs ont déjà fait couler beaucoup d’encre.

Dans cette histoire inversée de la force romaine, il faut accepter de ne pas s’y reconnaître, de perdre pied. Le parcours que propose ce livre est ainsi celui d’un paradoxe : saisir l’étrangeté de ces larmes d’hier si semblables aux nôtres, c’est aussi comprendre qu’elles n’ont rien de celles d’aujourd’hui.

Une originale et dépaysante plongée dans les comportements sociaux de ces conquérants sentimentaux.

Sarah Rey a consacré plusieurs de ses travaux à l’historiographie, ancienne et moderne. Elle s’intéresse aussi à l’histoire sociale et religieuse de la Rome antique.

La soirée se déroulera en français et nous terminerons sur un verre amical.

 


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