Blog de La Libreria

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Samedi 14 mai 2011 à 19h

 

Soirée hommage à Pier Vittorio Tondelli

en compagnie de Enos Rota


La Libreria, en collaboration avec nos amis du site Altritaliani.net, vous invite à une soirée à laquelle elle tient beaucoup. Pier Vittorio Tondelli était certainement l'un des auteurs les plus intéressants de sa génération et il fit une entrée spectaculaire dans la littérature du début des années 80 avec son premier recueil de nouvelles Atri libertini (Feltrinelli), confirmant par la suite son talent jusqu'à son décès prématuré en 1991. C'est en compagnie de Enos Rota, ami proche de l'écrivain et auteur-éditeur de plusieurs anthologies dans la ligne directe du projet "Under 25" de Tondelli, que nous vous proposons d'évoquer cette figure insoumise des lettres italiennes.

Interviendrons également Carlo Baghetti, pour parler de la narration chez Tondelli, Marco Rognoni qui s'intéressera plus particulièrement au Weekend postmoderno, Fabrizio Testa quant à lui abordera le chapître musical, élément constitutif de l'oeuvre de l'écrivain émilien. La rencontre s'achevera sur la projection d'une brève vidéo (et sur un verre amical!!).

La soirée se déroulera en italien.

 

Lundi 13 décembre 2010 à 19h - Tino Caspanello pour Mer

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Lundi 13 décembre 2010 à 19h

Tino Caspanello

Mari

Mer

Editions Espaces 34

 

Intense ce mois de décembre!! La Libreria reçoit un auteur de théâtre sicilien parmi les plus intéressants du nouveau panorama de la scène italienne, Tino Caspanello... L'un de ses textes Mari vient d'être traduit en français par Franck et Bruno La Brasca et publié aux Editions Espaces 34. Tino Caspanello et Cinzia Muscolino joueront des extraits de Mari, en sicilien. Les traducteurs seront présents et Bruno La Brasca nous fera également le plaisir de nous faire découvrir un avant-goût de la version française.

Avec une grande tendresse, cette pièce conte l’amour que se portent un homme et une femme qui n’ont pas les mots pour l’exprimer. 
Lui est assis au bord de l’eau, il attend. Elle est sur le point de rejoindre leur maison pour le dîner. Mais elle n’arrive pas à se décider à partir, à le laisser seul, ainsi.

Alors ils tentent de parler de ce qui fait leur vie et petit à petit se révèle cet amour qui ne s’est jamais dit à haute voix.

Tino Caspanello a dédié cette pièce A ceux qui aiment en silence.

La pièce Mari a reçu le Prix spécial du Jury du Prix Riccione pour le Théâtre en 2003


« Délicieux duo musical en dialecte de Messina, que l’auteur a dédié à tous ceux qui “aiment sans mot”, pendant qu’il assiste au prolongement d’un bref adieu répété, au bord de la mer, entre un mari effrayé de rester seul à pêcher et sa femme qui n’arrête pas de parler pour retarder son retour à la cuisine. Là aussi, une voix vibre, spasmodiquement intéressée au langage, et tend le filet invisible d’un sortilège amoureux fait pour emprisonner le mouvement aux rythmes de sa partition, en liant les deux figures poignantes dans la nuit de la mer. » 
[Le Jury du Prix Riccione Teatro]


Né en 1960 à Pagliara près de Messine (Sicile), Tino Caspanello est auteur, acteur et metteur en scène pour la compagnie Theatro pubblico incanto qu’il a créée.Il est diplômé de l’Académie des Beaux-Arts de Pérouse. Il a soutenu une thèse en section « scénographie » sur le Théâtre de l’absurde et une autre thèse en histoire de l’art. Il enseigne le théâtre à l’université de Messine. Son travail tente de reconstruire, dans une vision métaphysique, fragments de vie, petites fulgurances quotidiennes que, trop souvent, l'on a du mal à percevoir.

Il a écrit une dizaine de pièces dont Mari qui a reçu le prix spécial du jury - Premio Riccione en 2003. Tino Caspanello a reçu le Prix de la critique italienne en 2008.

Le site de la compagnie www.teatropubblicoincanto.it

 
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Jeudi 5 mai 2011 à 19h

André Vauchez

Rome au Moyen Age

Riveneuve Edition

 

La Libreria est très heureuse de vous convier à rencontrer André Vauchez, grand médiéviste, ancien directeur de l'Ecole française de Rome, membre de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres et membre de l'Institut de France... Il vient nous présenter le dernier ouvrage qu'il ait dirigé: Rome au Moyen Age, publié par les éditions Riveneuve. Belle soirée en perspective!

Rome médiévale ? L’expression sonne presque comme un défi ou une provocation ! Entre le cadre monumental de l’Antiquité et les splendeurs de la Renaissance et du Baroque, on a longtemps cru que s’était ouverte dans l’histoire de la Ville éternelle une parenthèse de près de mille ans, sur laquelle il n’y avait pas lieu de s’attarder, sinon pour déplorer qu’elle ait duré si longtemps. C’est sans doute la raison pour laquelle cette période est restée dans une large mesure méconnue et peu appréciée. Mais ce jugement négatif résulte dans une large mesure d’un malentendu : le Moyen Âge n’a pas seulement permis à Rome de survivre en tant que cité pendant les siècles obscurs et de devenir au XIIIe siècle un des foyers les plus brillants de la civilisation italienne. Il a fait d’elle l’instrument d’une unification de l’Europe occidentale sous l’égide de l’Église romaine et à travers le rayonnement de modèles culturels et de formes artistiques qui, de la mosaïque à la peinture murale, ont rendu possible une synthèse efficace entre l’héritage antique et la culture chrétienne. Enfin, en s’affirmant, surtout à partir de 1300, comme le seul lieu au monde où tous les fidèles pouvaient obtenir la rémission de leurs péchés, Rome a acquis un statut de ville sacrée et un prestige spirituel qui ont fortement marqué son visage et ses destinées ultérieures.

La soirée s'achèvera sur un petit verre.


 
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Lundi 2 mai 2011 à 19h

Massimiliano Panarari

L'egemonia sottoculturale

L'Italia da Gramsci al gossip

Einaudi

 

En collaboration avec la section parisienne de l'A.N.P.I. (Associazione nazionale dei Partigiani Italiani) et avec l'Associazione Carlo Giuliani, La Libreria vous invite lundi 2 mai à 19h à une nouvelle rencontre (toute en italien) autour d'un ouvrage qui aborde un thème brûlant et dresse un tableau accablant : l'auteur, Massimo Panarari, vient nous parler de l'hégémonie sous-culturelle qui règne en Italie (et ailleurs?). Il nous portera certainement à réfléchir au rôle et peut-être à la disparition de l'une des figures les plus maltraitées de ces dernières décennies: l'intellectuel... Venez nombreux en débattre!

Massimiliano Panarari, essayiste et consultant en communication publique et politique, enseigne l'analyse du langage politique à l'Université de Modène et de Reggio Emilia. Il collabore  avec le quotidien «la Repubblica» et les revues «il Mulino» et «Reset».

note de l'éditeur:

C'era una volta l'egemonia culturale della sinistra. Oggi ci sono veline, tronisti, iene, grandi fratelli, vip (e aspiranti tali). Una ragione ci sarà.

Una volta il nazionalpopolare era una categoria gramsciana, i giornali e la televisione pubblica erano pieni di scrittori e intellettuali, la sinistra (si dice) dominava la produzione culturale. Oggi nazionalpopolari sono i reality show pieni di volgarità, la televisione (pubblica o privata) è quella che è, e la sinistra pure. 
Ma si può paragonare l'Italia di Pasolini, Calvino, Moravia con quella di Striscia la notizia, Alfonso Signorini, Amici di Maria De Filippi? La tesi provocatoria di questo libro è che il confronto non solo è possibile, ma è illuminante.
Perché oggi, finita e strafinita l'egemonia culturale della sinistra, trionfa un'egemonia sottoculturale prodotta dall'adattamento ai gusti nostrani del pensiero unico neoliberale, in quel frullato di cronaca nera e cronaca rosa, condito da vip assortiti, che sono diventati i nostri mezzi di comunicazione, ormai definitivamente dei «mezzi di distrazione di massa». 
E il paradosso è che molte delle tecniche di comunicazione che oggi innervano la società dello spettacolo sono nate dalla contestazione del Sessantotto, dai movimenti degli anni Settanta e dalle riflessioni sul post-moderno degli anni Ottanta. 
E così, in un cortocircuito di tremenda forza mediatica, il situazionista Antonio Ricci produce televisione commerciale di enorme popolarità, Signorini dirige con mano sicura il suo postmodernissimo impero «nazionalgossiparo», i reality più vari sdoganano il Panopticon di Bentham e Foucault per le masse. 
Una riflessione originale sulla costruzione del nostro immaginario contemporaneo, che getta luce sul lato nascosto (e serissimo) della frivola cultura pop in cui siamo tutti immersi
.



 
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Vendredi 29 avril 2011 à 19h

Frédérique Verrier-Dubard

Caterina Sforza et Machiavel

ou l'origine d'un monde

Vecchiarelli Editore

en présence de Jean-Louis Fournel, professeur à Paris VIII

Nous vous invitons à venir nombreux à cette rencontre avec Frédérique Verrier-Dubard, professeur à La Sorbonne, auteur de cet essai passionné et passionnant!

En 1488, Caterina Sforza aurait, selon Machiavel, "montré ses membres génitaux" à des conjurés à qui elle avait laissé ses enfants en otages, disant "qu'elle avait encore le moyen d'en avoir d'autres" (Discorsi, III, 6).

Cet essai ne fait que tourner et retourner dans tous les sens possibles le "vilain geste"de Caterina Sforza, celui-ci se prêtant à une lecture pluridisciplinaire dont les différents chapîtres tentent d'illustrer et élucider les multiples acceptions et implications: de la lecture psychanalytique de cette furieuse "scène primitive" à la lecture anthropologique d'un geste apotropaïque ou prophylactique en fonction du contexte; de la lecture militaire d'un geste faisant office de stratagème à sa lecture politique; de la lecture philologique tendant à reconstruire les sources possibles du geste et, plus spécifiquement, les avatars de l'anasurma grec à la lecture comparatiste du geste, confrontant les stratégies littéraires mises en oeuvre pour conjurer ou lever le tabou de la nomination du sexe féminin.

Frédérique Verrier-Dubard est normalienne et agrégée d'italien. Elle est professeur à l'Université Paris-Sorbonne (Paris IV); son enseignement et sa recherche portent sur l’Italie de la Renaissance. Elle s'est intéressée en particulier à  l'art de la guerre, à Machiavel, aux femmes (guerrières - Caterina Sforza-, lettrées - Moderata Fonte-, artistes - Properzia de’Rossi, Elisabetta Sirani), à la littérature artistique (Michel-Ange, Vasari, Cellini).

 


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