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du 7 au 9 octobre 2011 - Espace des Blancs-Manteaux - Fête du Livre et des Cultures Italiennes

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LA FÊTE ARRIVE!

Voici donc l'édition 2011 de la Fête du Livre et des Cultures Italiennes qui se déroule à l'Espace des Blancs Manteaux, en plein Marais ! Et nous en sommes cette année! Nous laissons le soin à nos amis de Leggere Per de vous proposer les livres en version originale mais La Libreria sera là pour proposer et défendre les (souvent très bonnes) traductions françaises pour tous ceux qui ne se sentent pas encore suffisamment à l'aise à la langue italienne et ses riches inflexions dialectales! Nous serons heureux de vous accueillir sur le stand...


LE PROGRAMME

VENDREDI 7 OCTOBRE

 

16h00 « La Fête commence » : Inauguration de la Fête et présentation du programme en présence de Madame Dominique Bertinotti, maire du IVème arrondissement de Paris, et des organisateurs.

 

17h00 Les années 1970 : une difficile entrée dans l'Histoire : 25 auteurs, des témoins ou leurs enfants, des historiens, des juges, des sociologues ou des italianistes, ont pris part, des deux côtés des Alpes, à ce que l'on peut considérer comme la première Histoire des « Années de plomb » écrite en français. Trente ans après l'attentat de la gare de Bologne, le sujet déclenche encore nombre de polémiques, de nombreuses questions demeurent en suspens et les sources sont loin d'être toutes accessibles. Cette rencontre avec deux grands spécialistes de l'histoire contemporaine italienne nous permettra d'aborder de manière ouverte cette précieuse tentative d'histoire chorale. Aussi nous leur demanderons moins d'apporter des réponses définitives que de nous aider à mieux formuler les questions. Rencontre avec Marie-Anne Matard Bonucci et Marc Lazar, coordinateurs de l'ouvrage, L'Italie des années de plomb. Le terrorisme entre Histoire et Mémoire (Paris, Autrement, 2010) animée par Olivier Favier.

 

19h00 La Joconde a disparu ! Il y a cent ans : le vol le plus incroyable de l’histoire de l’Art : Lorsqu’en août 1911 se répand la nouvelle du vol de La Joconde, la première réaction est l’incrédulité : voler La Joconde ? Autant dérober les tours de Notre-Dame ! Le Louvre est bouclé, la police fouille minutieusement le musée. Car c’est sûr, on va la retrouver cachée dans un coin. Mais pendant plus de deux ans, le tableau demeure introuvable. Jusqu’en décembre 1913, où il réapparaît à Florence : son voleur, un ouvrier peintre italien, tente maladroitement de rendre Mona Lisa à sa véritable patrie. Lorsque la Joconde retrouve enfin son Louvre, elle a perdu la virginité éternelle des chefs-d’œuvre. Elle est désormais une icône populaire. Elle a subi toutes les privautés. Il ne reste plus à Marcel Duchamp que de lui coller une moustache. D’ailleurs, était-elle bien une femme ? Jérôme Coignard, historien de l’Art et journaliste à Connaissance des Arts retrace dans Une femme disparaît, le vol de La Joconde au Louvre en 1911, (Le Passage, 2010) les multiples péripéties du vol le plus incroyable de l’histoire de l’Art.

 

20h00 L'écriture est un voyage : l'autre entre peur et rencontre : Rencontre avec Laura Forti, auteur de Pessah / passage, Les nuages retournent à la maison, Nema problema, Mère-Fille (tous parus chez Actes Sud-Papiers) en présence de sa traductrice Federica Martucci (SALLE STENDHAL)

 

21h00 Le pouvoir de la parole : Femmes d'Italie et d'ailleurs : Introduction de Michèle Gesbert du site Altritaliani. Coordinatrice: Antonella Amirante, metteuse en scène (compagnie Anteprima). Les nuages retournent à la maison, de Laura Forti. Présentation et lecture de Federica Martucci (traductrice du texte). Sex machine, de Giuliana Musso. Présentation de Federica Martucci et lecture de Maria Cristina Mastrangeli. Texte traduit par Amandine Mélan. La vortement, de Saverio La Ruina. Présentation et lecture de Federica Martucci (co-traductrice du texte). Ma l'amore, d'Antonio Tarantino. Présentation d'Antonella Amirante (metteuse en scène) et lecture de Maria-Cristina Mastrangeli, Federica Martucci, Olivier Favier (traducteur du texte). J'avais un beau ballon rouge, d'Angela Demattè. Présentation de Julie Quénehen (co-traductrice du texte). Lecture de Federica Martucci et Olivier Favier. Avec le soutien de la Maison Antoine Vitez, centre international de la traduction théâtrale.

 

 

SAMEDI 8 OCTOBRE

 

11h00 Voyages dans la langue et la littérature italiennes: Turin : Une heure de voyage virtuel à la découverte du passé, des traditions et du présent de Turin, ville riche d'histoire, d'art et de vie. Organisée par l’Association Polimnia - Scuola di lingua e cultura italiana, cette rencontre est l'occasion de s'initier agréablement à la langue italienne. (SALLE STENDHAL)

 

11h30 L’Italie célèbre son 150ème anniversaire. Et les italiens ? : Débat sur l’identité italienne à partir du livre de Riccardo Giumelli Lo Sguardo Italico. Nuovi orizzonti del cosmopolitismo. Ce livre comprend une réflexion atypique sur la contemporanéité et analyse la présence de la culture italienne et des italiens dans le monde, en particulier en France. L’auteur lui consacre un chapitre entier. La rencontre sera animée par Michele Canonica et Paolo Romani en présence de l'auteur. Riccardo Giumelli, sociologue, enseigne les « Théories et Pratiques de la Communication » dans la Faculté de Sciences Politiques de Florence. Il écrit pour diverses revues nationales et internationales.

 

13h00 Le pouvoir de la parole : Au travail ! : Introduction de Marianne Clévy de la Maison Antoine Vitez, Centre international de la traduction théâtrale. Coordinatrice : Julie Quénehen (traductrice et enseignante). À l'air libre, de Tino Caspanello. Présentation par Julie Quénehen (traductrice du texte), lecture de Stéphane Resche, Olivier Favier et Julie Quénehen. La badante, de Laura Forti. Présentation par Federica Martucci (traductrice du texte), lecture par Susy Memo et Marianne Clévy. Olivetti, de Laura Curino. Présentation par Juliette Gheerbrant (traductrice du texte) et lecture par Maria Cristina Mastrangeli. Reportage Tchernobyl, de Roberta Biagiarelli et Simona Gonella. Présentation par Olivier Favier (traducteur du texte) et lecture de Federica Martucci. Avec le soutien de la Maison Antoine Vitez, centre international de la traduction théâtrale.

 

15h00 Voyages dans la langue et la littérature italiennes: Gênes et la Ligurie : Une heure de voyage virtuel à la découverte du passé, des traditions et du présent de Gênes, ville riche d'histoire, d'art et de vie. Organisée par l’Association Polimnia - Scuola di lingua e cultura italiana, cette rencontre est l'occasion de s'initier agréablement à la langue italienne. (SALLE STENDHAL)

 

15h30 La littérature, lien entre les générations : Une rencontre avec Alessandro D’Avenia autour de son roman Bianca come il latte, rossa come il sangue (2010, Arnoldo Mondadori) publié en France chez Jean-Claude Lattès (Blanche comme le lait, rouge comme le sang, 5 octobre 2011) : Dans ce roman, Leo, jeune adolescent, se confronte à l’amour, la maladie, la mort… et au droit de réaliser ses rêves, grâce à un jeune professeur, sorte de mentor qui lui ouvre des horizons insoupçonnés. Blanche comme le lait, rouge comme le sang n’est pas seulement un roman d’apprentissage, ni le récit d’une année scolaire, c’est un texte courageux qui raconte ce qui se produit lorsque surgissent dans la vie d’un adolescent la souffrance, la peur et l’impression que le monde des adultes n’a rien à dire. Rencontre animée par son éditrice, Sibylle Zavriew, en présence de sa traductrice Nathalie Bauer.

 

16h15 La gastronomie italienne entre cuisine pauvre et bourgeoise : Les plats et les ingrédients les plus connus de la cuisine italienne appartiennent au domaine de la cuisine bourgeoise : fegato alla veneziana, risotto alla milanese, saltimbocca alla romana, pesto genovese… la plupart d’entre eux portent des noms de villes. Dans les campagnes, où la pauvreté était plus forte et répandue, les plats étaient extrêmement simples, souvent à base d’herbes sauvages comme la chicorée, des parties les moins nobles des animaux, notamment les abats, la queue, les pattes et la tête, et des poissons les moins prisés tels les sardines et les anchois. Rencontre autour de la gastronomie italienne organisée en collaboration avec l’Italie à Paris et en présence de Massimo Mori, propriétaire du Mori Venice Bar et gérant du Caffè Armani. La rencontre sera animée par Stefano Palombari, auteur de Paris al dente, qui sortira chez Parigramme le 10 novembre 2011. (SALLE STENDHAL)

 

17h00 La Modiste. Une comédie à l’italienne d'Andrea Vitali : À Bellano, la sémillante modiste Anna Montani, veuve depuis que son mari a été envoyé sur le front russe pendant la Seconde Guerre mondiale, sait jouer de ses atouts pour faire tourner la tête de tous les hommes : d’Accadi, l’orgueilleux chef des carabiniers, à Romeo Gargassa, escroc qui a fait fortune grâce au marché noir, en passant par Firmato Bicicli, le gardien de nuit à la poursuite de voleurs improbables, jusqu’au vieux garçon Eugène Pochezza, terrorisé par sa mère. Né à Bellano en 1956, Andrea Vitali y exerce la profession de médecin généraliste. Dans ses romans, il raconte avec tendresse et légèreté des histoires parfois graves, souvent cocasses, toujours savoureuses, dressant un portrait de l’Italie du Lac de Côme qu’il connaît si bien. La rencontre est organisée en collaboration avec Buchet-Chastel, éditeur de trois romans d’Andrea Vitali. L’auteur sera présent en compagnie de sa traductrice Anaïs Bokobza.

 

17h30 Éloge de la lenteur : Nous vivons actuellement une époque de changements déstabilisants qui mettent en crise l’identité de nombreuses personnes. Les valeurs traditionnelles s’effilochent et le mal de vivre augmente, nous perdons ainsi toute assurance et le sens de notre propre existence. En effet, la précarité est le thème dominant de la matinée. Au lieu de courir après les chimères de l’argent et du succès, les personnages des seize nouvelles des Petits égarements quotidiens font l’éloge de la lenteur, cueillent dans la pulsation de l’instant des fragments de beauté et savent que la vie est un souffle et que toute chose est vouée au changement. La conscience des différents protagonistes est une usine : l’égarement cède la place au besoin de se retrouver et de témoigner que la vie continue à nous séduire avec ses mystères et à nous étonner avec une gaieté immotivée. Conversation entre l’écrivain Titti Follieri et le professeur Luciana Mezalme à l’occasion de la publication du livre de nouvelles Petits égarements quotidiens (Zona Editrice). (SALLE STENDHAL)

 

18h30 Gamins de la lutte armée : En 1978, triste année de l’enlèvement et de l’assassinat d’Aldo Moro, dans une Palerme immobile et sauvage, trois petits garçons de onze ans fondent un groupe terroriste sur le modèle des Brigades rouges. Rayon, Envol et Nimbe sont leurs noms de guerre et ils se mettent à planifier des attentats de façon lucide et amorale. Ils passent bientôt à l’action, de manière désorganisée et violente, en commençant par leur école puis en élargissant leur cercle d’action à toute la ville. Salué comme un événement par la critique italienne Le temps matériel (le premier roman de Giorgio Vasta, publié en Italie en 2008 par Minimum Fax et proposé en traduction française chez Gallimard en 2010) est également l’histoire de la perte de l’innocence d’un pays, l’Italie, et la chronique d’une histoire d’amour impossible. La rencontre, en présence de l’auteur et de Andrea Inglese écrivain italien, sera animée par Philippe Vannini, journaliste et président de Radio Aligre FM.

 

19h00 Naples palimpseste, Naples insolite: Comme un authentique manuscrit, la ville de Naples offre à lire son Histoire, ses histoires, par couches successives superposées les unes au-dessus des autres. Loin des clichés omniprésents dans l'imaginaire commun, la ville de Naples recèle des trésors cachés. Doucement, elle se laisse découvrir et apprivoiser par celui qui prend le temps de déambuler, tranquillement, dans ses ruelles, d'entrer dans une église, une maison, un bar, une cave..., de discuter, de manger, d'échanger, de prier... Comme par magie, le voyage dans l'espace de cette cité enchanteresse nous fait faire un voyage dans le temps, et dans la littérature. Entrecoupée de lectures, cette présentation historique d'une Naples insolite vous donnera envie de plonger au coeur des mystères de Naples... Rencontre avec Delphin Hassan, agrégée de lettres classiques et auteur de « Naples et l’Italie du Sud » paru chez Puf. (SALLE STENDHAL)

 

21h00 AmbarabàCDcocò en concert : Entre humour et tendresse, la musique des « Capra & Cavoli » (en français « Chèvre et choux ») interprète pour nous les pages du livre CD AmbarabàCDcocò (Artebambini 2010, Prix Soligatto 2011). Paroles de la tradition et musique d’aujourd’hui pour découvrir la langue italienne à travers ses comptines, sa poésie et ses jeux de mots. Et puis, au milieu des choux naîtront les « Jean Fabry », pour conclure la soirée avec leur musique qui mélange allègrement folk, pop, rock et électro.

 

 

DIMANCHE 9 OCTOBRE

 

11h00 Voyages dans la langue et la littérature italiennes : Rome : Une heure de voyage virtuel à la découverte du passé, des traditions et du présent de Rome, ville riche d'histoire, d'art et de vie. Organisée par l’Association Polimnia - Scuola di lingua e cultura italiana, cette rencontre est l'occasion de s'initier agréablement à la langue italienne. (SALLE STENDHAL)

 

11h30 AmbarabàCDcocò pour les petits : Comptines, jeux de mots, poésie et musique pour découvrir les sonorités de la langue italienne et s’amuser avec les comptines illustrées dans le livre CD AmbarabàCDcocò (Artebambini 2010, Prix Soligatto 2011). Animation pour enfants proposée par les associations Altre20 et éton’Art et animée par Laurence Barthomeuf, Gianni Zauli et les musiciens du groupe « Capra & Cavoli ».

 

13h00 Le pouvoir de la parole : Se souvenir, oublier : Introduction de Paola Ranzini, professeur à l'Université d'Avignon, et Sophie Royère, traductrice. « La traduction théâtrale dans la formation universitaire ». Lecture du prologue de A comme Srebrenica, de Roberta Biagiarelli et Simona Gonella, par Sylvia Bagli. Coordinateurs : Olivier Favier (coordinateur du Comité italien de la Maison Antoine Vitez) et Rossana Jemma (traductrice et enseignante). Variations sur le modèle de Kraepelin, de Davide Carnevali. Présentation de Caroline Michel (traductrice du texte) et lecture de Giampaolo Gotti, Gerardo Maffei et Cesare Capitani. Mai 1943 de Davide Enia. Présentation d'Olivier Favier (traducteur du texte) et lecture de Gerardo Maffei. Drame italien, d'Edoardo Erba. Présentation par Ève Duca (traductrice du texte) et lecture par Gerardo Maffei, Susy Mémo, Sophie Royère. Kohlhaas. de Marco Baliani. Présentation par Giampaolo Gotti (metteur en scène) et lecture par Olivier Favier (traducteur du texte). Risorgimento pop, de Daniele Timpano et Marco Andreoli. Présentation par Ève Duca (co-traductrice du texte) et lecture par Gerardo Maffei et Giampaolo Gotti. Avec le soutien de la Maison Antoine Vitez, centre international de la traduction théâtrale.

 

15h00 Voyages dans la langue et la littérature italiennes: Naples : Une heure de voyage virtuel à la découverte du passé, des traditions et du présent de Naples, ville riche d'histoire, d'art et de vie. Organisée par l’Association Polimnia - Scuola di lingua e cultura italiana, cette rencontre est l'occasion de s'initier agréablement à la langue italienne. (SALLE STENDHAL)

 

15h15 Traduire les dialectes : Comment traduire les dialectes italiens ? Comment restituer la vitalité des langues minoritaires dans un français qui a depuis longtemps relégué ses ‘ langues ’ dans le registre des patois ? Comment faire entendre cet imperceptible combat des dialectes avec la langue des institutions ? À partir de la traduction de Libera nos a malo de Luigi Meneghello, parue aux Éditions de l’Éclat en 2010, des expériences sont confrontées et des solutions (provisoires) proposées par Michel Valensi (éditeur) et Christophe Mileschi (traducteur et écrivain).

 

16h15 Les Français et la cuisine italienne, passion et méconnaissance ? : Les Français adorent la cuisine italienne. Pour preuve, le nombre de restaurants italiens et de boutiques gastronomiques qui poussent comme des champignons dans les différentes villes françaises, et surtout à Paris. Mais la connaissent-ils vraiment ? Rencontre autour de la gastronomie italienne organisée en collaboration avec l’Italie à Paris et en présence de Massimo Mori, propriétaire du Mori Venice Bar et gérant du Caffè Armani. La rencontre sera animée par Stefano Palombari, auteur de Paris al dente, qui sortira chez Parigramme le 10 novembre 2011. (SALLE STENDHAL)

 

16h30 Une histoire du cinéma italien : Des premiers films des opérateurs Lumière enregistrés dans la péninsule en 1896 aux nouvelles affirmations du temps présent, le cinéma italien a connu toutes les vicissitudes de l’histoire. En cinq chapitres et l’analyse d’une centaine de films – d’Inferno (1911) à Habemus Papam (2011), en passant par les classiques signés Rossellini, Visconti, De Sica, Fellini, Antonioni, Pasolini… –, Jean A. Gili retrace l’histoire du cinéma italien, des comédies aux mélodrames, des péplums aux westerns, des films politiques aux tragédies sociales. Menée par Geoffroy Caillet, une rencontre avec l’auteur de l’ouvrage Le Cinéma italien (Éditions de La Martinière, 2011) permettra de suivre le fil rouge d’une cinématographie de référence.

 

17h30 Venise, un destin hors norme, un voyage fabuleux: Venise, LA VILLE par essence qui hante depuis longtemps l’imaginaire collectif, un mythe toujours vivace, ville archipel, ville amphibie, républicaine et marchande avec palais, églises et musées. Rencontre avec Jean-Michel Brèque, professeur agrégé de lettres et auteur de Venise, paru chez Puf dans la collection Culture Guides. (SALLE STENDHAL)

 

17h45 Rome en giallo-noir : Une rencontre avec Tommaso Pincio, autour de son roman Cinacittà (Einaudi, 2008) publié en France chez Asphalte (2010, traduit par Sarah Guimault) : une plongée dans une Rome imaginaire, en pleine déchéance. Une canicule infernale s'abat en effet sur la ville éternelle, qui se vide de tous ses habitants et qui tombe aux mains des Chinois arrivés massivement, les seuls capables d'endurer la chaleur. Seul un Romain est resté : le narrateur, qui va raconter depuis sa cellule le piège qui s'est refermé sur lui et sa chute dans une ville devenue une Chinatown diabolique. L'auteur dira également quelques mots de l'anthologie noire et urbaine, ancrée dans une réalité sociale forte, à laquelle il a participé : Rome Noir (Asphalte, 2010, traduction de Sarah Guimault). À travers ces deux livres, ce sont deux facettes de Rome qui sont évoquées. La rencontre sera animée par Stefano Palombari, journaliste et responsable du site www.italieaparis.net.

 

19h00 Littérature et citoyenneté. Deux expériences entre France et Italie : Le 29 avril dernier, à Rome, environ cent-cinquante écrivains, poètes, critiques et éditeurs se sont réunis pour discuter. Leur objectif n’était pas de composer un manifeste littéraire mais de comprendre s’il existe encore en Italie, une manière, et si oui laquelle, d’exercer un droit de citoyenneté actif. En quelques mois, trois manifestes collectifs (consultables en français sur www.generazionetq.org) ont été rédigés et des groupes de travail et de réflexion sur le rôle de l’art dans la ville ont été constitués. Cet automne et cet hiver, ce mouvement, nommé le TQ, lancera diverses actions. En France, il existe une importante tradition d’engagement et de réflexion sur le rôle de l’art dans la ville. Cette réflexion a soutenu des programmes de démocratie de la culture, dans une optique plus large visant à instruire le peuple. Parallèlement à cette tradition est née la revue Cassandre, qui se veut aussi lieu physique de rencontres et d’échanges entre artistes, sociologues, philosophes et mouvements sociaux. Le projet de Cassandre a vu le jour il y a une quinzaine d’années, après une discussion sur le bilan des années de la politique socialiste de la culture (dans les années 1980), au moment où s’annonçait déjà l’offensive néo-libérale contre les institutions culturelles. Les invités sont Andrea Inglese et Giorgio Vasta, du mouvement TQ, et Nicolas Roméas et Laurent Grisel, de la revue Cassandre. Le débat sera conduit par Philippe Vannini, journaliste et président de Radio Aligre FM.

 

20h30 Un Français à Rome, un Italien à Paris : Rencontre avec Eric Valmir et Stefano Palombari, animée par Olivier Favier. Journaliste à France inter, Éric Valmir a été en poste à Rome pendant cinq ans. Stefano Palombari est créateur et principal animateur du site L'Italie à Paris. Le premier a tenu un blog sur le site de Radio France, Comprendre l'Italie à travers ses nuances, dont le meilleur est aujourd'hui la matière d'un livre, L'Italie belle et impossible, paru chez Éditalie. Le second publiera en novembre chez Parigramme le guide Paris al dente, fruit d'une errance patiente autant qu'impitoyable dans les arcanes gastronomiques de la capitale.

 


INFO PRATIQUES

LIEU: Espace d’Animation des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille du Temple – 75004 Paris (Métro Ligne 1. Saint-Paul) 
DATES ET HORAIRES: Vendredi 7 octobre 15h30-22h30. Samedi 8 et dimanche 9 10h30-22h30 
ENTRÉE: libre. 
RENCONTRES: Toutes les rencontres ont lieu en français ou en italien avec traduction française simultanée.

 
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Jeudi 6 octobre 2011 à 19h

Titti Follieri

Piccoli smarrimenti quotidiani

Zona Editrice

Titti (Maria Antonietta) Follieri vit à Florence, en Italie.  Écrivaine et traductrice du français, elle collabore à plusieurs revues italiennes – parmi lesquelles « Poesia », « Il Ponte », « Le reti di Dedalus »   par des traductions, des essais, des textes poétiques et narratifs. Elle a publié les recueils de poèmes Dell’amore il sogno (1980), Switmagma (Gazebo,1985), Topologia di un mandala (Edizioni del Leone,1991), la nouvelle Un Arcobaleno (avec le peintre Stefano Turrini ; Morgana, 2000) et le roman La voce delle mani (Pendragon, 2003), ainsi que le recueil de nouvelles Piccoli smarrimenti quotidiani (Editrice Zona,2009). Elle a traduit et dirigé l’Antologia della poesia contemporanea del Québec (Crocetti Editore, 1999). Dans la revue « Poesia » (décembre 1997, no 112), elle a fait paraître l’essai Huit Poètes contemporains du Québec. De ses textes sont aussi publiés dans plusieurs anthologies.

En présence de Ezra Nahmad, critique et photographe, et de

Luciana Mezalme, professeur de littérature française

 
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Lundi 3 octobre 2011 à 19h

Tanino Liberatore


Les Onze Mille Verges

et

Les Femmes

Drugstore

La Libreria se fait plaisir et invite à nouveau Tanino Liberatore!

Au printemps dernier, sont sortis deux splendides albums chez l'éditeur Drugstore-Glénat à ne manquer sous aucun prétexte: rien moins qu'une adaptation du très sulfureux "les Onze Mille Verges" de Guillaume Apollinaire ainsi qu'une nouvelle édition enrichie de son album, datant de 1997, dédiée au beau sexe...

Venez découvrir ce formidable artiste, ses obsessions et ses fascinantes créations... Ce sera l'occasion de prendre un verre ensemble!

note de l'éditeur:

En 1907, Guillaume Apollinaire publie un roman érotique appelé à devenir son œuvre la plus connue : Les Onze Mille Verges ou Les Amours d’un hospodar. Il y narre les tribulations de Mony Vibescu, prince roumain à la virilité volontaire, qui voyage de Bucarest à Paris, de Paris en Chine, et explore les diverses facettes de la sexualité : sado-masochisme, hétérosexualité, homosexualité, bisexualité, nécrophilie, pédophilie, gérontophilie, onanisme et sexualité à plusieurs… avant de se faire assassiner par un régiment, réalisant ainsi sa prophétie : « Si je vous tenais dans un lit, vingt fois de suite je vous prouverais ma passion. Que les onze mille
vierges ou même les onze mille verges me châtient si je mens ! »
À grand texte, grand illustrateur : le sulfureux Liberatore, célèbre géniteur de Ranx, apporte son trait hyperréaliste et cru, son extraordinaire talent de peintre des corps, pour accompagner et transcender le texte intégral d'Apollinaire et en faire un exceptionnel beau livre… à réserver à un public averti.

Pour accompagner l'évènement que représente la parution des Onze Mille Verges, Drugstore réédite dans une nouvelle édition enrichie Les Femmes, superbe livre d'images dédié au beau sexe. « Quand tu ne sais pas quoi dessiner, dessine une fille nue, ça fait toujours plaisir ». Ce conseil de bon aloi que se partagent les dessinateurs a été fait sien par Liberatore, qui propose ici un florilège d'illustrations de femmes toutes plus sublimes les unes que les autres. En noir et blanc ou en couleur, esquissé ou peint, le style hyperréaliste de ce maître de la bande dessinée fait merveille pour célébrer la beauté des femmes. Cette nouvelle édition enrichie comporte une multitude de dessins inédits.


 

Lundi 26 septembre 2011 - L'ultima lettera di Benito - Pasquale Chessa

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Lundi 26 septembre 2011 à 19h

Pasquale Chessa

L'ultima lettera di Benito

Mussolini e Petacci: amore e politica a Salo' 1943-45

Mondadori

Soirée présentée et animée par Michele Canonica,

Président du Comité de Paris de la Società Dante Alighieri

La Libreria est très heureuse de vous convier à rencontrer Pasquale Chessa, qui en collaboration avec Barbara Raggi, a écrit cet ouvrage passionnant, chronique d'un désastre à travers la correspondance inédite, incroyablement fournie des deux amants.

Entre 1943 et 1945, ils ont échangé 318 lettres et ces précieux documents, conservés dans les Archives centrales de l'Etat italien, n'ont été mis à la disposition des historiens et chercheurs qu'en 2010. Renzo De Felice, éminent spécialiste du fascisme s'il en est, s'en est toujours vu refusé l'accès! C'est pourquoi ce livre offre un intérêt très objectif sur la période des 600 jours de la Repubblica di Saló, sur le projet politique qui en a été à l'origine et sur la figure de Clara Petacci. Les deux auteurs, à travers l'analyse de ces lettres, donnent un éclairage intime et sans détour de la fin du fascisme.

Pasquale Chessa est né à Alghero en 1947. Il enseigne l'histoire des fascismes en Europe à l'université La Sapienza de Rome, il collabore avec de nombreux journaux et a été directeur adjoint de "Panorama". Il est l'auteur de Rosso e Nero, livre d'interviews avec Renzo De Felice, de Guerra Civile (Mondadori 2005), et de Italiani sono sempre gli altri (2007). Il a été également l'éditeur du livre de Francesco Cossiga Per carità di patria (Mondadori 2003).

Michele Canonica nous fait encore une fois le plaisir d'animer la soirée!

La soirée s'achèvera sur un petit verre.

 
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Jeudi 22 septembre 2011 à 19h

Eric Valmir

Italie, belle et impossible

Editalie éditions



Eric Valmir, journaliste à France Inter, a été pendant cinq années correspondant de cette radio nationale à Rome. Cinq années visiblement importantes pour lui et, après nous avoir séduit avec son excellent blog, très équilibré et par conséquent très suivi, il a publié avant l'été un ouvrage que l'on ne pouvait pas ignorer à la Libreria!! Eric Valmir a ressenti le besoin d'aller au delà de l'image de l'Italie actuellement représentée dans les médias, trop souvent obnubilés par la figure envahissante de Berlusconi. Il nous fait, sans présomption aucune, le portrait de l'Italie qu'il a connue à travers reportages et rencontres: et comme il le dit lui-même "aucune démonstration ni jugement de valeur"...

Nous vous invitons à venir nombreux à cette première présentation de rentrée où le débat sera bien sûr ouvert! La rencontre sera suivie d'un petit verre.

Note de l'éditeur:

Installé en Italie, Eric Valmir a su cueillir l’esprit de ce pays et s’imprégner de sa façon de sentir. Une compréhension humaine et rigoureuse qu’il fait partager aux Français à travers ses reportages.

Dans ce livre, l'auteur propose un parcours dans l’Italie d’aujourd’hui, dans ce qu’elle a de plus beau et de plus terrible. Ni angélique, ni catastrophiste, il démêle les fils d’une histoire récente souvent méconnue et nous aide à porter un regard lucide et avisé sur l’actualité italienne.
Un voyage ponctué de rencontres, d’interviews, de sensations et de rappel des faits qui nous montre que l’Italie n’est ni explicable, ni tout à fait prévisible. Qu’elle sait encore nous étonner, pour le meilleur et pour le pire. Fascinante et insupportable. Attachante et décevante. Belle et impossible.



 


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