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Jeudi 10 mars 2011 à 19h - Jean Védrines - La Belle Etoile

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Jeudi 10 mars 2011 à 19h

Rencontre avec

Jean Védrines

La belle étoile

éditions Fayard

Coup de coeur (et on rejoint en cela une critique littéraire unanime)! La Libreria est vraiment heureuse de vous inviter à rencontrer Jean Védrines qui après, entre autres, Chateau perdu et L'Italie, la nuit, nous offre un roman absolument superbe, à la langue somptueuse, La Belle Etoile, publié par Fayard. Des Pouilles au Bourbonnais, Jean Védrines, à travers les souvenirs et la voix de Giovan son tout jeune narrateur, nous parle d'exil, de transmission, de révolution, de dignité, de noblesse d'âme... Nous vous espérons nombreux pour découvrir ce très beau livre.

Note de l'éditeur: Un jour, les révolutionnaires sont fatigués. Gioachino, ouvrier métallurgiste, s’est battu dans la Résistance en Italie ; en 1946-1947, il voulait continuer la guerre civile contre la bourgeoisie. Et puis brutalement il a renoncé, conduit femme et enfants au bocage, en France, loin de tout, loin de l’Histoire.
Cinq ans plus tard, son fils Giovan ne comprend toujours pas les raisons de ce départ, de la rupture avec le Parti, avec la légende des partisans et de la lutte armée. Inlassablement, il interroge autour de lui : les ouvriers de l’usine où travaille son père, les cheminots rouges, le seul ami qu’il a réussi à se faire en classe et même les arbres du pays des Bourbons ou le vieux château qui domine la ville. Mais rien ni personne ne répond, il ne récolte que de nouveaux mystères. Son frère aîné, Pietro, pourrait l’aider : lycéen brillant, il se prétend déjà français, se fait appeler Pierre. Seulement il est tout à ses chimères et cherche ailleurs, dans la littérature et l’Histoire, ce que son père ne veut pas lui transmettre. Pourtant, un matin de 1968, quand les ouvriers occupent l’usine, le père doit bien redescendre dans l’arène. Giovan et son frère vont-ils enfin voir la légende des révolutions reprendre son cours ?
Roman sur la mystérieuse transmission de la violence révolutionnaire, La belle Étoile explore les archives secrètes de L’Italie la nuit et l’enfance rouge de son héros, Giovan. Parce que la langue des révolutions est celle de l’adolescence de l’âme, c’est à l’enfant qu’il revient, ici, de chanter le long poème des insurrections manquées de France et d’Italie.


Jean Védrines: Interlocuteur de Michel Chaillou dans un livre d’entretiens consacré à la littérature : L’écoute intérieure (Fayard, 2007), Jean Védrines est avant tout l’auteur de quatre romans, tous salués par la critique pour leur créativité langagière.

 

L'auteur en dédicace... concentré!

Dopo alla "piccola Toscana"

 

Vendredi 25 février 2011 - Valeria Moretti pour Clara Schumann

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Vendredi 25 février 2011 à 19h

Valeria Moretti

Clara Schumann

Pièce en un acte

edizioni La Mongolfiera


En présence de l'auteure

et de la traductrice du texte en français, Anne Maceron

David Haziot, écrivain, présentera le livre de Valeria Moretti et

Nathalie Cohen, comédienne, lira quelques extraits de la pièce

A l’horizon de la vie musicale de Leipzig, en 1819, apparut Clara Joséphine, fille de Friedrich Wieck, qui fut son professeur, puis son imprésario. Il la prépara avec acharnement à une carrière de concertiste précoce, constellée de tournées prestigieuses en Allemagne et en Europe. Mais ce père fut aussi un farouche opposant à ses fiançailles à dix-neuf ans avec Robert Schumann, âgé de vingt-huit ans, puis à leur mariage deux années plus tard. La naissance de leurs huit enfants, l’instabilité mentale de Robert, apparue à quarante ans, sa tentative de suicide, son internement dans une maison de santé suivi de deux années de profonde angoisse avant sa mort à 46 ans, tout cela est si intensément recréé, revécu, que s’instaure entre l’auteure et son personnage une interpénétration quasi fusionnelle. (Extrait de la Préface de Guido Davico Bonino)

 

Vendredi 18 février 2011 à 18h30 - Manuele Fior

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Vendredi 18 février 2011 à 18h30

Rencontre-Signature

avec

Manuele Fior

Cinq mille kilomètres par seconde

éditions Atrabile

Il y a quinze jours, la remise des prix au Festival d'Angoulême nous a remplis d'allégresse et de fierté, pas moins! Nous ne pouvions pas résister à  l'envie de fêter l'événement!!! Alors voilà... La Libreria a la grande joie de recevoir pour à nouveau Manuele Fior, qui vient de se voir décerner le Fauve d'Or du Meilleur Album BD pour son magnifique "Cinq mille kilomètres par seconde"!

Soyez nombreux à nous rejoindre autour de Manuele à la Libreria le vendredi 18 février à 18h30 pour célébrer ça!

Mise à jour le Dimanche, 20 Février 2011 15:46
 
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Mercredi 16 février 2011 à 19h

Italien du Caire - une autobiographie

Mario Rispoli et Jean-Charles Depaule

Editions Parenthèses - MMSH


Soirée présentée et animée

par Michele Canonica et Paolo Romani,
Président et Vice-Président
du Comité de Paris de la Società Dante Alighieri

 

Le mercredi 16 février sera une soirée dédiée au souvenir d'un Monsieur du journalisme italien, Mario Rispoli, disparu il y a près de six ans. Jean-Charles Depaule, spécialiste d'anthropologie urbaine de l'Orient arabe, qui a écrit cette autobiographie avec Mario Rispoli et Madame Huguette Rispoli seront avec nous pour s'entretenir avec Michele Canonica et Paolo Romani de ce personnage généreux, de son parcours professionnel impeccable (de simple rédacteur au poste de directeur de l'Ansa du Caire, à celui de directeur de l'Ansa à Paris et finalement de directeur du service de presse de Fiat-France) et de son attachement indéfectible à l'Egypte, pays plus que jamais au centre d'une actualité brûlante et dont il sera bien sûr beaucoup question.

Un Italien né au Caire à la fin des années trente se souvient. Mario Rispoli évoque les territoires protégés de son enfance cairote, et la révélation d’un monde plus ouvert à travers l’univers cosmopolite de ses camarades du lycée français ; Puis sa « découverte » de l’Egypte où il reste, lorsque, après la nationalisation du canal de Suez et la guerre qui s’en est suivie en 1956, les membres des minorités et des communautés étrangères quittent en masse le pays. Il décrit son apprentissage et son travail de rédacteur dans une agence de presse et à la radio, ses relations avec le pouvoir égyptien et la censure. Témoin de l’évolution contemporaine de l’Egypte et du Proche-Orient, il évoque les guerres qui l’ont marqué lorsqu’il était enfant, puis jeune homme, et celles qu’il a couvertes en tant que journaliste.

« Roman de formation », écrit à quatre mains avec Jean-Charles Depaule, que Mario Rispoli a connu au début des années soixante-dix au Caire, cette autobiographie est aussi une méditation sur l’éveil de la sensualité, et sur la mort qui occupe une place si particulière dans la culture napolitaine de ses origines.

 

Mardi 25 janvier 2011 - Roberto Ferrucci pour ça change quoi et sentiments subversifs

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Mardi 25 janvier 2011 à 19h

Roberto Ferrucci

pour

Ça change quoi (éditions du Seuil)

et

Sentiments subversifs (éditions Verdier - Meet)

traductions de Jérôme Nicolas

 

Ce mardi nous recevons Roberto Ferrucci, journaliste et écrivain italien, qui nous ramène avec "Ça change quoi" ("Cosa cambia" edizione Marsilio) aux événements tragiques de juillet 2001 à Gênes. Beau livre dense, important, loin d'un simple compte-rendu journalistique. L'écrivain italien était présent au moment des faits, et la violence des répressions policières des mouvements anti-G8 marque pour lui un tournant... il lui aura fallu six ans pour pouvoir retranscrire ce qu'il a vu, vécu, ressenti... Comment peut-on rester en silence après une telle expérience....

Il nous parlera également de son nouveau livre "Sentiments subversifs" publié en bilingue par Verdier-Meet (Maison des écrivains étrangers et des traducteurs).

 

Note de l'éditeur : Gênes, aujourd'hui. Dans la chambre 914 d’un hôtel du centre-ville, un journaliste a déplié un plan, a branché les câbles de son ordinateur portable, de son caméscope et de son iPod pour se repasser les événements du G8 survenus quelques années auparavant, en juillet 2001. Cet été-là, le besoin urgent d’oublier Angela, longtemps aimée et qu’il venait de quitter sans explication, l’avait poussé à couvrir le sommet de Gênes. Rien ne laissait imaginer ce qui allait se produire.

Les images qu’il a tournées, et celles qui ont fait le tour du monde depuis, ne cessent de le hanter : la ville barricadée, les concerts, les militants altermondialistes, les black blocs, les blindés et les gaz, les coups de matraque et la mort de Carlo Giuliani, les descentes de police à l’École Diaz, les exactions, la violence sans limite. Comment a-t-on pu basculer ainsi dans l’horreur ?

En sourdine et dans le silence de son retour sur place, le narrateur fait entendre le bruit et la fureur des autorités qui, pendant quatre jours, ont bafoué la démocratie.

Né à Venise en 1960, Roberto Ferrucci est écrivain et traducteur. 
Ses publications : Giocando a pallone sull’acqua (Prix Spécial Coni Letteratura 2000 ; Prix à la sélection Bancarella 2000) éditions Marsilio, 1999. Andate e ritorni, Scorribande a nordest (finaliste pour le prix Settembrini 2004), éditions vénitiennes, 2003. Solitudine, une nouvelle publiée dans le recueil de récits I nuovi sentimenti (Marsilio), avec la curatele de Romolo Bugaro et Marco Franzos, 2006. Cosa cambia, aux éditions Marsilio, 2007.Traductions de Jean-Philippe Toussaint : La Télévision (La televisione, Einaudi, 2001), Faire l’amour (Fare l’amore, Nottetempo Edizioni, 2003), Mes bureaux (Mes bureaux, Luoghi dove scrivo, Amos Edizioni, 2005), La mélancolie de Zidane (La malinconia di Zidane, Casagrande, 2007) et Fuir (Fuggire, Fandango, octobre 2007).

 


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