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Jeudi 5 mai 2011 à 19h

André Vauchez

Rome au Moyen Age

Riveneuve Edition

 

La Libreria est très heureuse de vous convier à rencontrer André Vauchez, grand médiéviste, ancien directeur de l'Ecole française de Rome, membre de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres et membre de l'Institut de France... Il vient nous présenter le dernier ouvrage qu'il ait dirigé: Rome au Moyen Age, publié par les éditions Riveneuve. Belle soirée en perspective!

Rome médiévale ? L’expression sonne presque comme un défi ou une provocation ! Entre le cadre monumental de l’Antiquité et les splendeurs de la Renaissance et du Baroque, on a longtemps cru que s’était ouverte dans l’histoire de la Ville éternelle une parenthèse de près de mille ans, sur laquelle il n’y avait pas lieu de s’attarder, sinon pour déplorer qu’elle ait duré si longtemps. C’est sans doute la raison pour laquelle cette période est restée dans une large mesure méconnue et peu appréciée. Mais ce jugement négatif résulte dans une large mesure d’un malentendu : le Moyen Âge n’a pas seulement permis à Rome de survivre en tant que cité pendant les siècles obscurs et de devenir au XIIIe siècle un des foyers les plus brillants de la civilisation italienne. Il a fait d’elle l’instrument d’une unification de l’Europe occidentale sous l’égide de l’Église romaine et à travers le rayonnement de modèles culturels et de formes artistiques qui, de la mosaïque à la peinture murale, ont rendu possible une synthèse efficace entre l’héritage antique et la culture chrétienne. Enfin, en s’affirmant, surtout à partir de 1300, comme le seul lieu au monde où tous les fidèles pouvaient obtenir la rémission de leurs péchés, Rome a acquis un statut de ville sacrée et un prestige spirituel qui ont fortement marqué son visage et ses destinées ultérieures.

La soirée s'achèvera sur un petit verre.


 
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Lundi 2 mai 2011 à 19h

Massimiliano Panarari

L'egemonia sottoculturale

L'Italia da Gramsci al gossip

Einaudi

 

En collaboration avec la section parisienne de l'A.N.P.I. (Associazione nazionale dei Partigiani Italiani) et avec l'Associazione Carlo Giuliani, La Libreria vous invite lundi 2 mai à 19h à une nouvelle rencontre (toute en italien) autour d'un ouvrage qui aborde un thème brûlant et dresse un tableau accablant : l'auteur, Massimo Panarari, vient nous parler de l'hégémonie sous-culturelle qui règne en Italie (et ailleurs?). Il nous portera certainement à réfléchir au rôle et peut-être à la disparition de l'une des figures les plus maltraitées de ces dernières décennies: l'intellectuel... Venez nombreux en débattre!

Massimiliano Panarari, essayiste et consultant en communication publique et politique, enseigne l'analyse du langage politique à l'Université de Modène et de Reggio Emilia. Il collabore  avec le quotidien «la Repubblica» et les revues «il Mulino» et «Reset».

note de l'éditeur:

C'era una volta l'egemonia culturale della sinistra. Oggi ci sono veline, tronisti, iene, grandi fratelli, vip (e aspiranti tali). Una ragione ci sarà.

Una volta il nazionalpopolare era una categoria gramsciana, i giornali e la televisione pubblica erano pieni di scrittori e intellettuali, la sinistra (si dice) dominava la produzione culturale. Oggi nazionalpopolari sono i reality show pieni di volgarità, la televisione (pubblica o privata) è quella che è, e la sinistra pure. 
Ma si può paragonare l'Italia di Pasolini, Calvino, Moravia con quella di Striscia la notizia, Alfonso Signorini, Amici di Maria De Filippi? La tesi provocatoria di questo libro è che il confronto non solo è possibile, ma è illuminante.
Perché oggi, finita e strafinita l'egemonia culturale della sinistra, trionfa un'egemonia sottoculturale prodotta dall'adattamento ai gusti nostrani del pensiero unico neoliberale, in quel frullato di cronaca nera e cronaca rosa, condito da vip assortiti, che sono diventati i nostri mezzi di comunicazione, ormai definitivamente dei «mezzi di distrazione di massa». 
E il paradosso è che molte delle tecniche di comunicazione che oggi innervano la società dello spettacolo sono nate dalla contestazione del Sessantotto, dai movimenti degli anni Settanta e dalle riflessioni sul post-moderno degli anni Ottanta. 
E così, in un cortocircuito di tremenda forza mediatica, il situazionista Antonio Ricci produce televisione commerciale di enorme popolarità, Signorini dirige con mano sicura il suo postmodernissimo impero «nazionalgossiparo», i reality più vari sdoganano il Panopticon di Bentham e Foucault per le masse. 
Una riflessione originale sulla costruzione del nostro immaginario contemporaneo, che getta luce sul lato nascosto (e serissimo) della frivola cultura pop in cui siamo tutti immersi
.



 
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Vendredi 29 avril 2011 à 19h

Frédérique Verrier-Dubard

Caterina Sforza et Machiavel

ou l'origine d'un monde

Vecchiarelli Editore

en présence de Jean-Louis Fournel, professeur à Paris VIII

Nous vous invitons à venir nombreux à cette rencontre avec Frédérique Verrier-Dubard, professeur à La Sorbonne, auteur de cet essai passionné et passionnant!

En 1488, Caterina Sforza aurait, selon Machiavel, "montré ses membres génitaux" à des conjurés à qui elle avait laissé ses enfants en otages, disant "qu'elle avait encore le moyen d'en avoir d'autres" (Discorsi, III, 6).

Cet essai ne fait que tourner et retourner dans tous les sens possibles le "vilain geste"de Caterina Sforza, celui-ci se prêtant à une lecture pluridisciplinaire dont les différents chapîtres tentent d'illustrer et élucider les multiples acceptions et implications: de la lecture psychanalytique de cette furieuse "scène primitive" à la lecture anthropologique d'un geste apotropaïque ou prophylactique en fonction du contexte; de la lecture militaire d'un geste faisant office de stratagème à sa lecture politique; de la lecture philologique tendant à reconstruire les sources possibles du geste et, plus spécifiquement, les avatars de l'anasurma grec à la lecture comparatiste du geste, confrontant les stratégies littéraires mises en oeuvre pour conjurer ou lever le tabou de la nomination du sexe féminin.

Frédérique Verrier-Dubard est normalienne et agrégée d'italien. Elle est professeur à l'Université Paris-Sorbonne (Paris IV); son enseignement et sa recherche portent sur l’Italie de la Renaissance. Elle s'est intéressée en particulier à  l'art de la guerre, à Machiavel, aux femmes (guerrières - Caterina Sforza-, lettrées - Moderata Fonte-, artistes - Properzia de’Rossi, Elisabetta Sirani), à la littérature artistique (Michel-Ange, Vasari, Cellini).

 
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Mardi 26 avril 2011 à 19h

Massimo Nava

Il Garibaldino che fece il Corriere della Sera

Vita e avventure di Eugenio Torelli Viollier

Edizioni Rizzoli

“Lei sa la differenza fra un piccolo e un grande giornale? Il grande giornale è quello che pubblica anche le notizie che dispiacciono. S’intende, la notizia che ci dispiace la si commenta come più ci piace.”*
— Eugenio Torelli Viollier

 

De la Naples des Bourbons à la Milan d'après l'Unité, de la fondation du “Corriere” à la bataille pour en dfendre l'indépendance, l'extraordinaire aventure de l'homme qui, après l'Italie, a tenté de faire les Italiens.

 

En mêlant biographie, fresque sociale, anecdotes et citations savoureuses, Massimo Nava raconte le parcours mélancolique et exaltant d'un “père de la patrie” méconnu qui, à l'aube du journalisme moderne, a incarné l'esprit d'une Italie jeune et turbulente, ambitieuse et imparfaite, souvent divisée et parfois mesquine, mais encore animée par des idéaux d'absolu. Comme par exemple, l'objectivité et l'indépendance d'un grand quotidien.

 

MASSIMO NAVA, milanais, éditorialiste du “Corriere della Sera” depuis Paris, a été correspondant de guerre et reporter international. Il est l'auteur e nombreux essais parmi lesquels Kosovo c’ero anch’io (1999), Milosevic, la tragedia di un popolo (2001),Vittime. Storie di guerra sul fronte della pace (2005), Sarkozy, il francese di ferro (2007, Sarkozy, l'homme de fer, Ed. Michalon). En 2009, il a publié son premier roman, La gloria è il sole dei morti, (Edizioni Ponte alle Grazie) sur la vie aventureuse des frères Bixio.

 

* "Vous connaissez la différence entre un petit et un grand journal? Un grand journal publie aussi les nouvelles qui déplaisent. Et bien sûr, la nouvelle qui nous déplaît on la commente comme il nous chante."

 

Vendredi 25 mars 2011 - Simone Perotti pour Avanti tutta

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Vendredi 25 mars 2011 à 19h

Simone Perotti

Avanti tutta

edizioni chiarelettere


Rencontre animée par Stefano Montefiori, correspondant du Corriere della Sera

La Libreria reçoit un auteur italien hors norme! Simone Perotti avait écrit il y a deux ans "Adesso basta" publié par chiarelettere, un ouvrage dans lequel il racontait son expérience de "downshifter", terme utilisé par les sociologues pour désigner les "décroissants", ceux qui cherchent à retrouver équilibre harmonie et liberté en travaillant moins pour vivre mieux. Son parcours ne fut pas simple et le livre, qui a obtenu un très gros succès public, était une sorte de manuel réaliste, allant même jusqu'à présenter des hypothèses de budget!

Simone Perotti a donc fait le choix de "rétrograder", il vit désormais depuis plusieurs années en Ligurie, se consacre en grande partie à ses passions, la voile et l'écriture et dans ce nouvel ouvrage, il nous invite à découvrir qu'il est possible de vivre en dehors du système, avec peu et, en ces temps de crise, cela ressemble fort à un projet politique.

La rencontre sera présentée et animée par Stefano Montefiori, correspondant du Corriere della Sera.

L’auteur: Simone Perotti est né à Frascati (Rome) en 1965. Il a travaillé pendant vingt ans en tant que cadre dans le secteur de la communication et a mis fin à une carrière ascendante pour s'installer en Ligurie, entre La Spezia et le Cinque Terre, pour se consacrer à l'écriture et la voile. Il a publié entre autres Stojan Decu, l’Altro Uomo, Bompiani 2005 (Premio Volpe d’Oro), Vele, White Star, 2008 (Premio Sanremo), L’Estate del Disincanto, Bompiani, 2008 et Uomini senza vento, Garzanti, 2010. Il collabore avec plusieurs revues et journaux («Yacht & Sail», «Yacht Capital», «Dove», «Style», «Corriere della Sera»). Pour plus d'informations, n'hésitez pas à visiter son site www.simoneperotti.com

La rencontre sera suivie d'un petit verre!

 


 


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